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Je sais que cela n’a pas un rapport direct avec les nouvelles technologies et le digital, mais j’ai eu une discussion intéressante récemment sur l’épargne et les possibilités de placement. Hormis les classiques livrets d’épargnes ou fonds de retraite (ou REER au Canada), et tutti quanti, un ami travaillant dans la finance m’a parlé plus en détail d’options plus avancées et, il faut l’avouer, plus risquées d’épargne : miser sur les Index Tracker, ou fonds indiciel coté.

Littéralement, c’est un fonds de placement en valeurs mobilières  reproduisant un indice boursier (un « fonds indiciel »), ou un actif précis. Mais qu’en est-il plus précisément de ses avantages et de ses inconvénients ?

ETF tracker epargne

ETF, un fonds de placement ouvert aux débutants

Les trackers, ETFs donc en anglais (Exchange Treded Funds), sont très des solutions d’investissements très populaires parmi les plus débutants. Pour la simple raison qu’ils ressemblent beaucoup aux classiques fonds communs de placement (FCP), du moins dans leur principe : à savoir que ce sont là encore un groupe d’actions ou de marchandises (commodities) basées sur un index boursier existant  comme le S&P 500 ou le NASDAQ.

Il peut aussi s’agir d’un groupe d’actions opérant sur l’évolution d’une même marchandise dans la même industrie. Le meilleur exemple en est sans doute les Tracker ETFs Global X, qui peuvent aussi bien se focaliser sur l’or, la pêche ou… l’uranium.

Pas besoin de FCP ni de connaitre par coeur une entreprise

Les trackers permettent surtout aux investisseurs de diversifier leur portefeuille sans avoir à acheter des parts dans des fonds communs de placement. Comme ceux-ci coutent en général beaucoup en frais de gestion, cela coute souvent plus cher en pénalités et autres frais quand on décide de vendre le FCP et de liquider ses positions.

L’autre intérêt que j’ai vu réside dans le fait que, via un tracker, on peut investir dans une activité ou une industrie que l’on sent à la hausse, sans pour autant devoir décider dans quelles entreprises du secteur précisément investir. On peut aussi jouer encore pus facilement et se baser sur un tracker relevant d’in indice boursier (S&P 500 par exemple), selon que l’on fait le choix d’un ETF à faible volatilité, orientée sur la valeur, ou optimisée pour les gains rapides, mais donc plus risqués. Là encore, rien de très nouveau pour quelqu’un ayant déjà opté pour un FCP.

Mais des précautions à suivre

Bien sûr, il y a plusieurs choses à garder à l’esprit avant d’investir dans les trackers. Comme tout investissement, il faut un certain niveau de compétence et de prise en mains, et de la patience.

N’oubliez pas non plus que :

  1. Achetez et vendez en fonction de l’actualité. Les marchés en fonction de reportages ou de nouvelles économiques. C’est d’autant plus vrai pour les trackers qui sont indexés sur une industrie ou un indice boursier de manière globale, Il s’agit donc de bien se tenir au courant, notamment pour les industries que l’on aura ciblé. .
  2. Faites attention aux détails – une préoccupation commune pour les investisseurs en ETF est de déterminer comment un tracker peut mieux se négocier qu’un autre dans le même secteur d’activité. Cela se produit notamment du fait de pondérations différentes. Certains sont orientés vers la recherche de profits immédiats à haute volatilité, d’autres risquent moins en se concentrant sur le secteur d’activité au global.
  3. Miser sur les trackers populaires pour obtenir de meilleurs prix – plus un tracker est acheté, plus la marge de la commission sur les profits risquent de diminuer. c
  4. Privilégier un mix  obligations – actions.  Il y a tout autant de tracker de dérivés d’obligations que de trackers à base d’actions. Avant les ETF, vous deviez acheter des obligations, unité par unité. Et si une entreprise ou d’une organisation municipale se retrouvait en défaut de paiement, vous perdiez la totalité de votre investissement. Avec les ETF , cela vous permet d’investir à moindre coût dans des dizaines de différentes obligations à la fois, en limitant le risque de défaut de paiement par la quantité.
  5. Comprendre les impôts et les ETF – n’oubliez pas que les trackers, comme tout investissement, sont assujettis à diverses taxes sur les gains en capital. Par exemple, les obligations sur les  municipalités sont exemptes de taxations, mais ce n’est pas le cas  pour celles traitantes de partenariats entre investisseurs. Attention donc aux mauvaises surprises.

Source photo : http://401kcalculator.org

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