Le point sur les caméras IP

Le point sur les caméras IP

Une chose est sûre : les caméras IP ont bel et bien pris le pas sur leurs homologues analogiques, tant dans la performance des capteurs et de l’image que dans les possibilités d’applications qu’elles offrent. Ces caméras de surveillance permettent ainsi de travailler plus facilement l’image (traitement d’images embarqué notamment, application d’algorithmes de reconnaissance et filtres d’images) tout en transmettant des images sur un réseau local ou étendu tel qu’Internet, et ce en temps réel si besoin. On peut les ainsi les consulter plus facilement, en réseau nodulaire, via un ordinateur portable ou un smartphone équipé en 3G. Les avantages sont ainsi évidents tant en termes d’installation qu’en terme de maintenance : le matériel IP pouvant être directement connecté au système informatique, sans passer par un système tiers vidéo. Enfin, ces caméras IP peuvent être alimenté par WiFi ou PoE (power over Ethernet), tout en étant paramétrable à distance.
Une véritable révolution donc …

camera IP videosurveillance

La percée des caméras IP : une tendance irréversible…

Les chiffres du marché mettent encore en première place les caméras analogiques, avec un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros pour la France en 2009, et près de 550 millions d’euros pour l’Europe, alors que respectivement, les caméras IP viennent de dépasser les 20 millions d’euros en France et de 330 millions sur l’Europe. Cependant, la progression des caméras numériques est à deux chiffres, avec quelque 35% de croissance annuel. Sony, présent dans les deux technologies, indique qu’actuellement 80 % de ses ventes sont des caméras IP réseau.

Les raisons de cette explosion : des fonctions supérieures à l’analogique, de l’intelligence embarquée, et des prix en baisse constante grâce à de plus grandes économies d’échelle (les premières caméras IP de qualité se négocient à partir de 150 euros).

…mais une résistance de l’analogique pour encore quelques années

Cependant, la surveillance vidéo par analogique risque de durer encore quelques années du fait des couts de transition vers le numérique. Notamment pour les systèmes nécessitant une infrastructure lourde que l’on peut trouver dans la surveillance de production industrielle ou pour la surveillance des villes ou des transports en communs.

La présence d’un câblage important couplé à un système complet d’armoires et d’alimentation électrique alourdie fortement la facture de migration vers le numérique, surtout quand l’on sait que l’équipement électrique compte pour 20 à 50 % de l’investissement. Le remettre en cause doit alors avoir un sens économique.

Autre point, les caméras IP ne se sont pas encore mis au niveau de certaines caméras analogiques spécialisées, comme les caméras thermiques et celles qui peuvent résister à des explosions.

Ainsi aujourd’hui, on esti­ment à 25-30 % le taux d’équipement en analogique, avec un équilibrage du  marché prévu pour 2o12-2013, et la mise en place d’une phase transitoire notamment par la mise en place d’en­codage vidéo, qui permet de numériser les signaux vidéo analogiques et d’en­voyer les images numérisées sur un réseau IP.

Etat des caractéristiques moyenne pour les caméras IP

Résolution

Côté résolution, les caméras IP continuent de progresser. En moyenne, celles-ci affichent une réso­lution de 300000 à 400 000 pixels (environ 700×500 pixels ou 500 lignes TV), avec des percées à 1 à 3 millions de pixels, voire plus, pour les plus performantes.

Prochainement, on arrivera à un standard HD de 1,4 mégapixel. La haute définition est assurément un avantage indéniable notamment pour la surveillance de grands sites industriels.

Compression vidéo

Évolution vers un format de compression vidéo H. 2 64 permettant de réduire l’espace de stockage réseau et la consommation en bande passante sans perdre en qualité. Ce format permet en effet de réduire la taille d’un fichier vidéo numérique de plus de 80 % par rapport à la norme Motion JPEG et de 50 % par rap­port à la norme MPEG-4, sans rogner la qua­lité de l’image.

Flux multiples de vidéos

Le passage à la HD pour les caméras IP numériques permet également de créer plusieurs flux vidéo indépendants pour la surveillance simultané de plusieurs zones définies.

Mobiles et multiangles

Par rapport à l’analogique, la caméra IP dôme dispose également d’une mobilité sans égale en terme d’angle de vue (jusqu’à 330°) lui permettant de changer plus facilement de position de surveillance, en étant ainsi moins vulnérable aux angles morts et aux attaques. Sans oublier les possibilités de programmation de séquence de surveillance de zones, l’application d’algorithmes de détection de mouvement « tracking » (personnes et véhicules) avec suivi de trajectoire, et les caméras IP grand angle.

Normes de protection et adaptabilité

Selon les besoins, les caméras IP savent s’adapter avec de multiples possibilité de combinaison de produits selon l’environnement extérieur ou intérieur, l’éclairage, la taille de la zone à surveiller.

Certaines caméras IP sont également renforcées pour faire face à certains types de situation,  notamment celles conformes aux normes de pro­tection IP51, IP66 et IK10 contre les effets de la pous­sière, de l’eau, du froid, de la chaleur et des risques de vandalisme, et permettant de faire fi de conditions difficiles (fumées, brume, obscurité….) ou d’éventuels vibrations. D’autres disposent de caissons renforcées de protection et de système d’alarme. Sans oublier, une plus grande sensibilité des caméras IP à la luminosité minimale, avec présence de mode jour/nuit automatique et de filtre infrarouge. Et des traitements informatiques de l’image permettant de conserver un maximum de qualité et de réduite les risques de floues.

Intégration informatique

Enfin,des efforts conséquents ont été apportés pour faciliter l’intégration des caméras IP à un sys­tème d’informatique et de sécurité d’une entreprise, en complément d’un système d’alarme ou d’un système de contrôle d’accès (portes, sas, barrières…) et en complète interface.

 

EPS télésurveillance : le détail des formules

EPS télésurveillance : le détail des formules

EPS est le n°1 de la télésurveillance résidentielle en France. Dès 1995, la société lance sa première offre grand public, sous forme d’abonnement tout compris (mise à disposition du matériel et entretien, service de télésurveillance, intervention d’un Agent de Sécurité). Suivant la tendance actuelle qui va faire plus de protection des zones résidentielles, EPS se développe et noue des partenariats avec des constructeurs, assureurs, afin de proposer ses services de surveillance. (suite…)

Méthodologie pour vérifier la présence d’un tracker GPS sur son véhicule

Méthodologie pour vérifier la présence d’un tracker GPS sur son véhicule

tracker GPS voiture

Sans tomber dans une paranoïa excessive, il peut être utile de savoir détecter sur son véhicule, personnel ou professionnel, la présence d’un traceur GPS.

Pourquoi utiliser un tracker GPS ? Dans quels buts?

Là dessus, vous pourriez me poser deux questions, pertinentes j’en conviens, pour tenter de prouver ma folie, à savoir :

  • Quelles personnes aurait l’idée saugrenue de mettre un tracker GPS sur ma voiture ? Les possibilités sont nombreuses : un patron indélicat et paranoïaque, une copine un peu jalouse via les bons offices d’un détective privé, un possible maitre-chanteur ou tout simplement un véhicule de location dont les déplacements sont surveillées à des fins marketing (théoriquement, c’est interdit en France, mais bon, c’est également le cas pour les données privées et vos adresses lors de la souscription de contrats, et oh, miracle, trois semaines après de nouvelles publicités dans votre boîte aux lettres :)) …
  • Allons bon, seul la CIA ou les services secrets, voire Batman, a accès à cette technologie de tracker GPS, les solutions publiques sont beaucoup trop chères ! En fait non, car désormais acheter un  tracker GPS sur le net ou dans un magasin coûte aussi cher que d’acheter un petit téléviseur. Sans compter que votre smartphone est déjà en lui-même un traceur GPS pouvant être exploitable pour vous suivre (et la géolocalisation, hein ? la navigation GPS ? cf. affaire apple).

Bon, il est vrai que l’explosion des traceurs GPS sur les véhicules va sans doute commencer par exploser aux Etats-Unis (cf. actualité des Etats-Unis : l’administration du président Barack Obama exhorte en effet la Cour suprême à autoriser le repérage par GPS des véhicules sans besoin de mandats), mais il n’est pas exclue que cela arrive aussi un jour ou l’autre en Europe.

Les différents types de traceurs GPS

Voilà pour les questions, passons aux choses sérieuses. En fait, il existe trois types de tracker GPS qu’il convient de savoir repérer. Les voici :

Les traceurs GPS passifs

Ce sont les traceurs GPS plus anciens, les plus fiables et les moins chers. Ils collectent des données sur vos déplacements mais ne les envoient pas en temps réel. Au contraire, ils les stockent sur un  petit disque dur qui devra par la suite être enlevé et connecté à un périphérique idoine pour pouvoir lire les données. Fonctionnant avec une petite batterie propre au système et avec une antenne de réception de portée relativement faible (ne passant que mal le métal), ils doivent de ce fait être placé non loin de l’extérieur du véhicule, dans une zone facile d’accès.

Donc pour les trouver, c’est facile. Voici les endroits sur le véhicule où l’on pourrait les dissimuler.

  • châssis du véhicule,
  • emplacement de la roue de secours,
  • pare-chocs avant ou arrière (dans le renfoncement de plastique qui permet de « clipser » des éléments),
  • repose-têtes et coussins des sièges.

Lors de votre recherche, si vous voyez une petite boite qui vous parait étrange ou ne faisant pas partie de l’équipement standard de la voiture, donnez lui un petit coup sec. Si elle n’est pas fixé correctement, il y a fort à parier qu’elle ne soit pas d’origine. Logiquement, un  traceur GPS de ce type est assez facile à repérer car il fait vraiment tâche dans le paysage.

Les traceurs GPS actifs

Les traceurs GPS plus récents ne se contentent pas de collecter les données sur vos déplacements, ils les envoient également à une personne tierce qui peut ainsi suivre en temps réel vos déplacements. Le problème de ces « petites bêtes » est qu’elles peuvent être directement reliés à la batterie de votre véhicule, les rendant ainsi plus difficile à détecter.

Bon le compartiment moteur reste un endroit trop chaud pour un équipement électronique de ce genre (notamment de par l’antenne du système) et le coffre est trop éloigné de la batterie sans câblage supplémentaire. Il faudra donc privilégié une fouille de la console centrale (ou plutôt derrière la console pour être précis).

On pourra aussi utiliser un détecteur de GPS qui repère les systèmes de surveillance en activité (traceur GPS, caméras ip vidéos… ) mais cela reste un gadget malheureusement très cher (à utiliser surtout quand vous roulez dans une zone déserte pour éviter les interférences, ce genre de système ayant tendance à s’activer et à envoyer leurs données de façon intermittente, notamment quand vous roulez).

Les traceurs GPS derniers cris « Deep cover »

En fait, ce ne sont plus vraiment des traceurs GPS car ils utilisent les relais de transmissions des téléphones portables pour permettre la triangulation des informations sur votre localisation géographique. Résultat, la couverture est beaucoup plus forte et permet même de suivre véhicule même masqué par des murs (comme dans un parking souterrain par exemple). Sans compter qu’ils ont un besoin en énergie beaucoup plus faible que leurs comparses GPS (plus besoin de les placer près de la batterie du véhicule).

Ce qui implique donc que ce genre de traceur peut être implanté très profondément dans votre véhicule et est très difficile à repérer même avec le gadget vu précédemment. Il est donc quasi impossible de les repérer sauf à démonter votre voiture entièrement tous les jours.

Conclusion : bon, ne tombons pas dans la paranoïa car vous êtes déjà traqué

En fait, la plupart du temps, les personnes qui voudront vous traquer n’auront même pas besoin de se fatiguer à installer un système sur votre véhicule. Il leur suffira en effet d’installer un petit mouchard (sous la forme d’un logiciel ou d’une application téléchargé) sur votre compagnon désormais indispensable  de la vie de tous les jours : votre téléphone portable, qui vous sert déjà de GPS 🙂

C’est facile à détecter (en théorie), mais penserez-vous à le vérifier régulièrement ?

 

Cet article est une traduction littérale parus sur le site de Wired.com :  Check Your Car for a GPS Tracker

Présentation de la sécurité dans un datacenter Google

Présentation de la sécurité dans un datacenter Google

destruction ordinateur

On se pose souvent la question de savoir comment sont protégées nos données personnelles sur le net, notamment au niveau de Google. Récemment, Google a diffusé sur Youtube une vidéo de présentation d’un de ses data center, qui devrait nous permettre de répondre à certaines de nos questions en ce qui concerne la sécurisation de nos données.

(suite…)

Surveiller l’infidélité de son conjoint : logiciel Flexispy

Surveiller l’infidélité de son conjoint : logiciel Flexispy

Le logiciel espion Flexispy est désormais compatible avec de nombreux smartphones tels que l’iphone 3Gs et 4, mais également pour les Blackberry, Windows mobile, et les téléphones sur Symbian (Samsung, LG, Nokia…), et ce tout en restant simple à installer (comme une application classique).

Ce logiciel propose une large gamme de fonctionnalités pour surveiller l’éventuelle infidélité de son/sa conjoint(e) :

  • enregistrement secret des SMS et emails reçus et envoyés sur le smartphone,
  • la localisation GPS et le « tracking » des déplacements,
  • écoute environnementale : permet d’appeler le smartphone en mode secret (pas de sonnerie ni de signal), de le faire décorcher, et d’écouter l’environnement en utilisant le micro de l’appareil,
  • l’écoute des appels en direct (signal envoyé par SMS puis appel pour capter la conversation).

En règle générale, il est proposé pour une somme d’environ  25 €.