Qu’est-ce que cela signifie d’être flexible dans le lieu de travail?

Qu’est-ce que cela signifie d’être flexible dans le lieu de travail?

La flexibilité au travail est devenu la nouvelle norme au sein des entreprises modernes qui cherchent à attirer et à retenir les meilleurs èlèments. En effet, après des années à voir le marché du travail se conformer aux strictes horaires de travail, avec des journées longues et des conditions souvent stressantes (surcharge de travail, transports), on se rend de plus en plus compte que ce type d’environnement de travail très strictes est finale;ent contreproductif pour l’employé mais aussi pour l’employeur. Des rapports récents ont ainsi montré que le fonctionnement avec des
impératifs de travail dans un bureau fait plus de mal que de bien, notamment en terme de productivité dans les entreprises.

(suite…)

Emploi et réseaux sociaux – la règle de trois

Pas facile aujourd’hui de trouver des pistes pour des offres d’emploi, surtout quand son réseau professionnel est de taille relativement modeste. En l’espace de quelques années, le marché de l’emploi à considérablement évolué, passant de l’annonce  d’emploi parue dans le journal jusqu’au début des années 2000, aux banques de CV en ligne et d’offres d’emploi comme Monster ou Keljob dans les 2003-2007.  Et qui eux-mêmes sont désormais en perte de vitesse pour faire place aux réseaux professionnels type Linkedin et au format pdf. Il s’agit donc désormais de savoir choisir ses outils et son positionnement pour être efficace dans sa recherche d’emploi.

(suite…)

Tendances du contenu en ligne 2011 : design et lisibilité

Tendances du contenu en ligne 2011 : design et lisibilité

Le design et l’ergonomie, element majeur de la publicitation en ligne

Lors des dernières conférences du SMX Paris, c’était l’un des maitres mots ! L’ergonome, soit la typographie et le design du contenu, doit prendre le pas sur le référencement naturel. Du moins dans certains cas.

Encore une fois, le vieil adage « le contenu est roi » revient sur le devant de la scène, avec encore plus de poids. Les tâches de travail sur l’ergonomie et le design de son contenu s’ajoutent donc à la longue liste d’actions à réaliser en 2011 pour améliorer la qualité et la compréhension de son contenu en ligne : web sémantique, métadonnées, geodatas…..

 

design, ergonomie et contenu

Travailler le design pour faire face aux changements de l’internet

La nécessité de travailler le design et l’agencement de son contenu en ligne repose en fait sur un ensemble de facteurs  environnementaux en évolution sur le Net:

  • augmentation constante de la masse d’information mise en ligne chaque jour, rendant nécessaire la différenciation pour un meilleur filtrage des données pour l’internaute,
  • une transition d’une économie de l’information à une économie de la transformation, où la mise en scène de l’information est devenue cruciale et déterminante pour créer de la valeur ajoutée (un site ne tirera plus seulement sa valeur ajoutée de son contenu, mais également de sa mise en valeur esthétique et ergonomique, c’est d’ailleurs en partie le principe de la curation),
  • faciliter la prise de contact dans un monde numérique saturé de sollicitations pour l’internaute, où le design permettra la mise en valeur du contenu pour attirer l’attention et multipliera les possibilités d’interactions en l’internaute et l’auteur. Etapes nécessaires à la fidélisation du lectorat.

Cette mise en valeur par le design du contenu passeront par un certain nombres de reflexions à mener à mettre en place dont :

  • un travail sur la scénarisation du contenu en ligne
  • un travail sur la multi-modalité
  • mise en avant des multiples supports médias (images HD, vidéos HD…).

Un design servant à faire face à la multiplication des plateformes de lecture

En attendant une migration futur sur un nouveau support de lecture prédominant, pour l’instant, tous les sites internet doivent faire face à une contrainte majeure : posséder un agencement, un design et une ergonomie de site permettant d’être lisible et esthétiquement avancé sur :

  • de multiples navigateurs internet : Chrome, Safari, Internet Explorer de version 5 à 8, Firefox…
  • du multiples systèmes d’exploitation : Windows, Mac, Linux…
  • et surtout de multiples supports aux formats d’affichage très différents: mobiles, smartphones, tour de bureau, PC portable, tablette Ipad…

La multiplication et la généralisation de ces différents appareils, orientés vers la mobilité, imposent donc des design et des ergonomies travaillés permettant l’affichage d’une masse importante d’informations accessibles et lisibles sous différents formats.

Sans compter que l’agencement du contenu en ligne devra différer selon les supports pour correspondre aux conditions et aux préférences d’utilisation de chaque plateforme… Par exemple, la tour est plutôt dévolue à un usage professionnel, tandis que le portable est dévolu aux loisirs, et l’Iphone  sert à rester informé.

Nouveaux médias, nouveaux modes de lecture

De nouvelles formes de médias se développent également. Prenons l’exemple de Wikileaks : celui-ci est désormais le modèle privilégié pour mettre à disposition des documents de manière brute, sans transformation et sans mise en scène de l’information.

Les habitudes de travail des journalistes changent également, adoptant une stratégie d’écriture différente selon les supports de contenu. Sans compter la nécessité de maîtriser de nouvelles compétences : développeur ou designer par’ exemple.

Le Web a  ainsi changé progressivement la nature de l’information : alors qu’elle était délivrée de manière unilatérale au départ, le Web 2.0 l’a rendue multilatérale et multisources. L’internaute est amené a produire de l’information autant qu’il en consomme. Pour s’en convaincre, il suffit de voir les tendances actuelles liées à la « curation » et à l’a.d.n des sites internet.

Le journaliste est devenu une sorte de méta-journaliste qui prend des informations et les restitue a sa manière, après remaniement. Le commentaire de l’information devient également essentiel.

Les modes de lecture changent egalement, avec la primauté de l’intelligence visuelle qui commencent à prendre le pas sur le texte. Et face a la multiplication des outils de présentation, se pose le problème de la pertinence du support par rapport a l’information : quelle information sur quel support et quand ?

Conclusion : vers de nouveaux métiers

Au final, on assiste à l’apparition de nouveaux métiers et de nouvelles compétences en correspondance avec ces mutations. Parmi ces tendances, on retiendra l’enrichissement du travail du journaliste par de nouvelles compétences, en programmation et en design notamment, mais également par une approche plus transverse.

Communication/RH : quelle évolution pour les professionnels d’aujourd’hui et de demain?

Communication/RH : quelle évolution pour les professionnels d’aujourd’hui et de demain?

Côté ressource humaines, c’est effectivement une question que l’on peut se poser, notamment dans le domaine de la communication.
L’arrivée d’Internet a en effet profondément bouleversé les metiers de la communication. Notamment, de par l’apparition de nouveaux métiers et de nouvelles activités au sein des département « communication des entreprises ».

La communication est désormais clairement une « communication digitale« , ce qui a modifié la relation entre le consommateur et la marque, entre l’emetteur et le recepteur.

Avec des évolutions toujours plus rapides et des besoins du consommateur toujours plus fluctuants et changeants , les futurs professionnels de la communication devront surtout faire preuve d’adaptabilité au changement. Le rapport au temps s’accélérant, ce qui prévaut aujourd’hui sera peut-être obsolète demain.

Point positif, les professionnels d’aujourd’hui et de demain, purs produits des génération Y, sont nativement à l’aise avec les nouvelles technologies.

communication RH

Changements dans les metiers de la communication

De nouvelles fonctions

Le premier constat que l’on peut faire est que les départements de communication dans les entreprises ont du adapter leur message et leurs valeurs à l’omniprésence d’Internet dans les médias en valeur aujourd’hui. Si le but de la communication reste le même, transmettre un message au consommateur, les outils et les fonctions ont du évoluer pour transmettre ce même message.

Un monde digital et multicanal

Ce qui est certain c’est que les département « communication » qui  n’ont pas intégré suffisamment rapidement les mutations imposées par la révolution de l’internet, du mobile et plus largement des NTIC, ont, ou vont rapidement disparaître.

Aujourd’hui, toute opérations de communication est forcément « digitale », où l’on cher cherchera à multiplier les points de contact entre la marque et le consommateur, dans les medias et hors media.

Nous sommes passes a une communication multi-canal, traditionnels (tv, radio, affichage…) et innovant (réseaux sociaux, référencement payant, affichage mobile…), médias et hors médias, très polyvalente, où la pierre angulaire reste la marque à faire progresser.

Aller plus vite, être réactif, anticiper les ruptures

De même, la communication a du apprendre à agir plus vite et de façon plus proactive pour faire face aux mutations et aux changements beaucoup plus brusques que par le passé. Tout en n’oubliant pas que ce qui est valable aujourd’hui, ne le sera pas demain.

On est passé d’une planification des opérations de communication à un glissement vers des opérations en « temps réel », notamment en cas de crise ou d’erreur stratégique. Pour limiter les dégâts dûs à une erreur lors d’une communication (comme par exemple un changement de logo), les marques et les communiquants doivent agir très rapidement pour désamorcer rapidement la crise sous peine de voir son image fondre comme neige au soleil et le « bad buzz » se répandre sur le Net comme une traînée de poudre.

S’adapter à un changement de paradigme avec un consommateur en prise direct avec la marque et la communication

Autre changement majeur pour la communication, un changement de paradigme complet, où l’on est passé d’un message descendant à un message ascendant et horizontal entre le département communication et le client/consommateur.

Avec internet et les réseaux digitales, il y a eu un changement complet, une inversion même, des relations entre le consommateur et la marque.

Le consommateur peut désormais agir en prise directe avec la marque, suivant le principe de la conversation active. Ce qui impose donc, évidemment des processus d’action et des stratégies nouvelles pour les marques, avec la mise en place d’un dialogue mais également de démarches de co-création. Désormais, le consommateur est un conso-acteur qui, s’il veut être fidéliser à une marque, doit pouvoir interagir et construire avec elle les valeurs de celle-ci.

 

Promouvoir une marque n’est donc pas plus compliqué que par le passé, c’est toujours une question de moyens, mais désormais entretenir la relation avec le consommateur, lui montrer que vous lui apportez quelque chose, le fidéliser à la marque, implique une souplesse et une créativité chaque jour renouvelées, car le consommateur est de plus en plus volatile et fluctuant, étant soumis à des sollicitations et des « stimuli » toujours plus nombreux. En gros, le consommateur a pris le pouvoir sur la marque.

Un marché toujours plus actif

Le marché de la communication reste également très actif, du fait des nouvelles attentes des marques en terme de communication, notamment sur le Net. De nombreuses agences se créent ainsi tous les jours pour occuper une nouvelle micro-niche, correspondant à une nouvelle attente embryonnaire de la communication. Comme par exemple pour le marketing mobile.

De nouveau métiers au sein des services communication

Parallèlement, à l’apparition de nouvelles fonctions, de nouveaux métiers sont apparus au sein des services « communication » des entreprises. On citera pèle-mèle, l’arrivée des :

  • community manager,
  • gestionnaire de marques (numérique ou non),
  • responsable partenariat et affiliation,
  • responsable e-CRM (relation client sur les canaux numériques),
  • digital PR,
  • social media manager,

De nouveaux métiers pour répondre aux besoins de spécialisation qu’imposent aujourd’hui les nouveaux besoins de la communication, où la polyvalence et l’adaptabilité sont une chose, mais la réactivité, la rapidité et l’expertise également.

De la nécessité d’être adaptable et évolutif

La principale problématique de tout jeune professionnel de la communication dans le monde d’aujourd’hui est que ce qui est valable aujourd’hui ne se le sera pas forcement demain. Il évolue donc dans un marché pleins d’incertitudes et de rupture.

Les ressources humaines recrutant un communiquant s’intéresseront donc assez peu sur l’aspect technique du profil (les logiciels maîtrisés n’étant peut être pas ceux de main et encore moins ceux d’après-demain), mais  plus sur son état d’esprit, à savoir une personne dynamique, ouverte sur le monde et la communication, en veille permanente, curieuse, et surtout humble sur ses compétences, sans certitudes établies et capable de se remettre en cause.

Fini les départements cloisonnés au sein des agences, les professionnels travaillent désormais de concert sur plusieurs thématiques, avec une compréhension complète du consommateur. Le professionnel d’aujourd’hui et de demain sera donc quelqu’un qui aura également une solide culture générale, prônant la qualité sur la quantité. Il sera ainsi inscrit dans une démarche constante de co-création, avec une capacité établie de travail en groupe et de gestion de groupe.

Idem pour les parcours professionnel. Si, auparavant, ils étaient privilégiées de passer par les « bonnes cases », désormais on s’attachera à analyser également dans le profil du candidat, l’envie, la fluidité, la prise de risque, la curiosité… bref la passion et l’envie du métier.

Crédit photo : Leah Dizon, http://desertheart.wordpress.com

La DRH et le web 2.0

La DRH et le web 2.0

drh et web 2.0

 

Un petit article sur une étude sur laquelle, je suis tombé il y a quelques temps, concernant l’état de l’utilisation des réseaux sociaux par les directeurs des ressources humaines.

Le réseaux sociaux et le web 2.0 mettent de I’humain dans les relations de bureaux

En règle générale, les salariés attendent énormément des réseaux sociaux en ce qui concerne la gestion des RH. Paradoxalement, il semblerait que pour eux, les réseaux sociaux, présence numérique rappelons-le, soient synonymes de « rehumanisation » du processus d’embauche. Etrange, non ? Surtout sur l’humanisation du processus grâce à un procédé numérique et quand l’on sait tous les problèmes qu’on eut certains salariés en exposant trop leurs idées et vie privée sur les réseaux sociaux.

Les DRH s’engageraient d’ailleurs sur les réseaux sociaux avec prudence, au moins sur la gestion des ressources humaines en interne (c’est à dire en faisant abstraction du recrutement), malgré certains noms ronflants que l’on peut trouver sur les cartes de visites des RH (directeur de la marque employeur, directeur d’image employeur, responsable ressources humaines 2.0…).

Pour y voir plus clair, on pourra toutefois se référer à deux études sorties récemment

Ainsi, si l’on consulte le baromètre Novametrie-ANDRH, on notera que 69% des DRH reconnaissent ne pas intégrer les réseaux sociaux dans leur stratégie interne de communication et de gestion des ressources humaines pour atteindre leurs objectifs prioritaires. Et 61 % estiment que ces mêmes réseaux sociaux n’ont pas changé leurs pratiques en la matière.

Plus clairement, cela signifie que les DRH, et les communicants de façon plus large, ne souhaitent pas intégré les salariés dans la « viralisation » de leurs entreprises ou de leurs marques par peur de perdre le contrôle sur la communication des employés, et donc de leur image. La gestion de l’image de l’entreprise reste une fonction à part exercée par une seule personne : le community manager.

Au fond, ce n’est pas si étonnant que ca. C’est le même problème que pour l’intelligence économique et la veille stratégique : la gestion interne des informations stratégiques et de la veille externe revient à des personnes dédiées, la cellule d’intelligence économique et le veilleur respectivement, pour éviter la surcharge d’informations et un meilleur contrôle sur les flux.

Par contre, malgré la difficulté de gestion que cela implique, c’est sans doute une opportunité qui s’envole pour les entreprises car il n’y a sans doute pas de meilleurs « porte-drapeaux » des valeurs et de la marque d’une entreprises que ses salariés.

Seul domaine ou le décollage des réseaux sociaux est notable et rapide dans les RH (ressources humaines), c’est le recrutement. Ainsi, toujours selon le baromètre Novamétrie-ANDRH, si seulement 5 % des DRH se servaient des reseaux sociaux en 2010, ils sont 9% en 2011 notamment par le biais de sites de réseaux professionnels tels que Viadeo et Linked In. A le déclarer publiquement en tout cas, car je pense personnellement que ce chiffre est beaucoup plus élevé de manière officieuse. Pour s’en convaincre, il suffit de consulter les hausses de trafic sur les moteurs de recherches de personnes tel que 123people.fr.

Réseaux sociaux : vers une plus grande interaction des salariés avec leurs entreprises

Une autre enquête plus large a été réalisée par le cabinet Quatre vents aupres de 100000 personnes (sans distinctions particulières et facteurs déterminants) confirme les points déjà établis, notamment en ce qui concerne l’utilisation des réseaux sociaux par les salariés (objectifs et motivation).
Le recrutement constitue aujourd’hui le deuxieme usage des reseaux sociaux par les personnes,  juste derriere le divertissement et la « gestion » de leurs réseaux d’amis.
Plus précisément, les personnes interrogées utiliseront les réseaux sociaux pour :
  • répondre a des offres d’emploi (33 %)
  • s’informer sur des entreprises, valeurs et ambiance de travail, dans le but d’y postuler (29 %)
  • contacter des cabinets de chasseurs de têtes (24 %).
  • 25% des personnes utilisent également les réseaux sociaux pour recommander des employeurs.

Du côté des salariés, on souhaitent en fait une attitude plus proactive de la part des entreprises, à la recherche d’une plus grande interactivité avec leurs entreprise employeuse.

Côté recrutement, les salariés estiment que les réseaux sociaux, et la facilité qu’ils impliquent à engager nativement une conversation numérique,  seraient un bon moyen pour réintroduire une relation directe et interactive avec l’entreprise dans le processus de recrutement. L’idée, en fait, est de tout simplement « bypasser » (court-circuiter) les sites d’emploi et de gestion de candidatures, trop robotisés et désincarnés.

Reste à pouvoir et avoir les moyens de canaliser sans parasites (autres sujets sans rapports, « bruits ambiants ») ce nouvel espace de discussion et de recrutement.