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Créés puis développés au début du 21 ème siècle, les réseaux sociaux constituent désormais un des moyens privilégiés pour communiquer, non seulement avec notre entourage privé,  mais également de plus en plus avec nos contacts professionnels. Réflexion donc : ils ont donc maintenant intégré « parfaitement » notre environnement et sont utilisés par de plus en plus d’utilisateurs.

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Back to the future : l’histoire résumé des médias sociaux

Le plus connu d’entre eux, Facebook, a franchi en octobre dernier (2012) la barre du milliard d’utilisateurs à travers le monde. Face à son fort succès planétaire et à la demande toujours plus grandissante des nouveaux utilisateurs, des nouveaux réseaux sociaux plus ou moins reconnus ont vu le jour ces dernières années. Chacun essayant d’occuper une niche plus spécialisée (microblogging, géolocalisation, affichage des goûts et tendances, social shopping…), tout en essayant de développer un modèle économique viable.

Plusieurs réseaux sociaux tentent en effet de contester l’hégémonie de Facebook à travers le monde. Ils offrent désormais des concepts différents et surtout des nouveaux services aux internautes. Le plus connu de tous est bien sûr Twitter, qui est même considéré par certains comme étant l’équivalent de Facebook, du moins de point de vue de la popularité et de la portée de ses « tweets ». Il a vu le jour peu après en 2006 et compte actuellement plus de 50 millions d’utilisateurs actifs, ce qui témoignent de son franc succès auprès des internautes.

Cumulée à Facebook, cela représente plus de 300 millions de photos publiées (Facebook) et plus de 175 Million de Tweets par jour (Twitter).

Derrière ces 2 réseaux sociaux, on peut citer le petit nouveau, Pinterest, qui grâce à son originalité et ses services proposés ,surprend par son développement rapide. Il est en effet devenu le troisième plus gros réseau social derrière Facebook et Twitter, seulement 2 ans après sa création, avec un total de 12 millions d’utilisateurs. Il est devenu pratiquement incontournable pour de nombreux utilisateurs qui y passent environ plus de 2H30 par mois. Un chiffre énorme. Sa particularité réside dans le fait que Pinterest propose aux internautes de partager exclusivement leurs centres d’intérêts (passions, cultures, photos et musiques) à travers des albums de photographies glanées sur Internet. L’utilisateur peut ensuite avoir la possibilité d’être alors redirigé vers le site d’où provient l’image ce qui fait de Pinterest un important pourvoyeur de trafic.

Dans un domaine un peu similaire que Pinterest, Tumblr fait partie de ces réseaux qui ne cessent de se développer dans le monde. Il est devenu un réseau social apprécié des internautes car il propose avant tout de partager des photos sous forme de blog personnel en accordant de l’importance au côté esthétique et fonctionnel du réseau. Il est cependant encore assez « élitiste ».

On remarque également derrière ces réseaux sociaux confirmés des nouveautés plus récentes comme Pheed, ou Top That, voir Diaspora. Ces réseaux sont encore en développement mais vont surement grandir à la vue des services innovants qu’ils proposent. Pheed propose par exemple le partage de contenus exclusifs monétisé (sorte de Twitter payant pour avoir des contenus uniques) et Top That mise sur le défi entre les utilisateurs. Diaspora existe sur le même modèle que Facebook, mais insiste sur le contrôle des éléments partagés par les utilisateurs et la protection des données des utilisateurs. Tous ces réseaux sociaux sont déjà reconnus localement et pourraient rapidement devenir des alternatives viables aux réseaux sociaux existants.

L’arbre qui cache la forêt : l’explosion des données.

L’apparition de ces nouveaux réseaux sociaux a permis à chaque internaute de pouvoir choisir librement l’élément d’expression qui le caractérise le mieux,  pour ainsi mieux partager ses centres d’intérêt avec son propre réseau.

Mais la conséquence indirecte fut l’explosion ces dernières années, et plus encore ces derniers mois, du nombre de « data » sur le web. Attention, nulle question de contenu internet ici (la tendance étant plutôt à l’appauvrissement selon moi, avec le déclin des blogs) mais bien de « data ». Plus précisément de « big data » : un nombre si considérable de données, alimentées désormais en temps réel,  qui ont forcées les principales industries du net à une course aux serveurs, et qui sont surtout devenues quasiment inextricables par les département marketing.

Au point que de nouveaux modèles mathématiques statistiques sont remis au goût du jour pour pouvoir à nouveau dessiner des tendances à destination des industries. Mais, nous reviendrons sur le sujet dans un prochain  article.

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