Emploi et réseaux sociaux – la règle de trois

Pas facile aujourd’hui de trouver des pistes pour des offres d’emploi, surtout quand son réseau professionnel est de taille relativement modeste. En l’espace de quelques années, le marché de l’emploi à considérablement évolué, passant de l’annonce  d’emploi parue dans le journal jusqu’au début des années 2000, aux banques de CV en ligne et d’offres d’emploi comme Monster ou Keljob dans les 2003-2007.  Et qui eux-mêmes sont désormais en perte de vitesse pour faire place aux réseaux professionnels type Linkedin et au format pdf. Il s’agit donc désormais de savoir choisir ses outils et son positionnement pour être efficace dans sa recherche d’emploi.

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Impact des medias sociaux pour 2012 – Suite et fin

Impact des medias sociaux pour 2012 – Suite et fin

Suite et fin de ma réflexion sur l’impact des reseaux sociaux pour l’année 2012, avec maintenant un focus sur les vidéos (notamment Youtube) et la stratégie web à appliquer pour être véritablement efficient sur les réseaux sociaux.

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Réflexion sur l’impact des medias sociaux pour 2012 1/2

Réflexion sur l’impact des medias sociaux pour 2012 1/2

Voici quelques notes glanées ici et là au cours de réunions et de conférences sur l’influence réelle des reseaux sociaux pour l’année 2012, notamment sur leur poids dans la définition des stratégies web.
Commençons tout d’abord avec la très complète infographie des principaux médias sociaux (et non réseaux sociaux) par catégorie pour l’année 2012, et réalisée par M. Fred Cavazza comme chaque année.

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Conférences web françaises

Conférences web françaises

Voilà une infographie très intéressante que j’ai trouvé, et listant de façon très complète les conférences traitant du web en France, selon les thématiques suivantes:

  • culture du web
  • consolider son réseau
  • trouver un investisseur
  • se former aux bonnes pratiques du web
  • trouver des clients
  • trouver de nouvelles idées et inspirations

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Le succès sans fin des applications pour smartphone

Le succès sans fin des applications pour smartphone

S’il ne devait y avoir qu’une seule preuve d’une progression plus forte chaque jour du Web vers le m-commerce, ce serait celle-ci : le succès constant des applications pour smartphone, que ce soit sous iOS, Android ou Windows phone.

succes applications smartphones

Une tendance initiée par Apple

Il faut reconnaitre que l’ère des applications pour smartphones a réellement débuté avec le lancement par Apple de l’Iphone. Ne misant en fait que peu sur la possibilité de naviguer sur le Web depuis son téléphone de façon optimisé du fait de la configuration technique inadéquate de la majorité des sites web, Apple a directement mis en avant la possibilité de développer des applications dédiées et « ad hoc » pour une thématique donnée (jeu, réseaux sociaux, actualités…).

En effet, avec le lancement en 2008 de l’App Store d’Apple, la plate-forme de vente des applications desti­nées à l’iPhone, le slogan était on ne peut plus clair : Pour vos besoins, « There is an app for tha t ! » (« Il y a une application pour cela ! »).

Et après 3 ans d’existence, ce sont près de 425 000 applications, pour un total 15 milliards de téléchargements, qui ont été validé par la marque à la pommer. Couvrant quasiment toutes les thématiques possibles.

Un nouveau segment de marché pour des comportements en structuration

Un succès tel qu’il a permis de construire une nouvelle niche de marché sur le secteur de l’internet et du smartphone, notamment par le biais de la créations de sites et de revues spécialisés. Le tout accompagné de nouveaux « business models » tels les sites dédiés au classement des  « meilleures applications ». Ou le site en pleine croissance de Simon Dawlat, Appgratuites.com au « model » original qui propose pendant une durée donnée des applications gratuites habituellement payantes.

Tous ces sites et revues permettent de fournir de l’information aux mobinautes en recherche constante de nouveautés, sans que pour autant des comportements aient été encore clairement définie en ce qui concerne les attentes des mobinautes.

En effet, peu de réponses claires ont encore été apportées aux questions suivantes :

  • Qui télécharge ces applications et dans quel but?
  • Est ce que le téléchargement d’une application répond à un besoin immédiat ou plutôt en réponse à  un besoin qui pourrait se fai­re sentir ?
  • Existe-t-il une notion de « collection » dans le téléchargement d’applications?
  • Quel est le pourcentage d’applications réellement utilisées ?

De fait, il est certain que le marché actuel des applications n’est pas encore complètement structure et cohérent, et que des lignes claires de comportements ne se sont pas encore démarquées. Il y a aujourd’hui presque autant de comportements de mobinautes  que d’«applis» disponibles. Toujours selon Simon Dawlat, on pourrait dire que le marché des applications se structure peu ou prou comme celui du cinéma, avec sa dose hebdomadaire de renouvellement et de nouveautés.

Il existe cependant des tendances claires quand à certain besoins en termes d’applications. En premier lieu, on trouvera un besoin dans des applications GPS gratuites (difficile à trouver !), suivis de prêt par les besoins en applications de SMS gratuits (pour contrer les offres non illimitées de certains opérateurs téléphoniques), les applications de « streaming » radio, les sonneries personnalisées et les outils de retouches et de transfert photos.

Très présent également, toutes les applications servant de relais aux réseaux sociaux (facebook, twitter, MSN messenger, Whats App, Viber…) ou servant d’alternative téléphonique (comme la VoIP de Skype). Sans oublier les plateformes de téléchargement (ITunes principalement) ou d’abonnement musical (Spotify ou Deezer).

Et enfin, les jeux. C’est dans cette dernière partie que l’on dénote l’autre tendance qui se détache actuellement sur le marché des applications, à savoir celui de l’éphémère et du « jetable« .  Hormis un socle solide et persistant d’une dizaine maximum d’applications liées aux connexions avec la réalité (actualités, météo…) ou à son « réseau » (réseaux sociaux et réseaux professionnels, applications mails…), le reste n’est constitué que de téléchargements au « turnover » très important, et à la durée de vie très limitée. Notamment parmi les applications « jeux ».

Une recherche constante de gratuité

Si l’on se réfère à un sondage mené par le quotidien Le Monde sur son site web, on peut estimer que chaque possesseur de smartphone (toutes plates-formes confondues) a téléchargé entre 70 et 120 applications.

Pour la très grande majorité, celles-ci étaient gratuites et quand le mobinaute est prêt à payer pour l’acquisition d’une application, il s’agit essentiellement d’un jeu.

Une démocratisation des applications grâce à Android

Si Apple a lancé le marché de l’application, ce n’est pas elle qui a permis son explosion. Ceci est à mettre au profit de Google et de son OS Android. Lancé somme toute assez récemment, la plateforme de téléchargement de Google, Android Market, est déjà fort de quelques 5 milliards de télécharge­ments, devenant ainsi le challenger le plus sérieux d’Apple, suivi par Windows et son Windows phone, BlackBerry, et  Nokia.

Alors pourquoi Android a permis cette démocratisation des « apps » ? En fait, pour deux raisons :

  • La validation d’une application sur Android est beaucoup plus simple que sous iOS, où Apple avec sa volonté de contrôler son système (avec raisons) est beaucoup plus stricte sur les conditions de validité et d’appréciation que Google sous Android.
  • Deuxièmement, Android est disponible sur des smartphones aux prix beaucoup plus accessibles que l’Iphone. Là encore, Apple refuse aux opérateurs la possibilité d’opérer de grosses réductions sur les Iphones, dont le coût reste donc élevé. Alors que que l’on peut trouver des smartphones avec Android à partir d’1 euro. D’où un accès aux « apps » à une tranche beaucoup plus large de la population.

Un monde sans limites et un nouveau canal de communication

Cette démocratisation a permis de faire exploser le secteur des applications, tant indirectement avec le succès des sites d’applications, que directement avec le développement d’une myriade d’applications sur de multiples thématiques : sérieuses, jeux, inutiles et éphémères…

Il n’y a pas de limite hormis celle de l’imagination, et c’est même une piste très sérieuse pour le développement d’un nouveau canal de communication et de branding. Prenez par exemple, le réveil humanitaire Snooze conçu par le site américain LetGive, et qui pour chaque clique « snooze » repoussant le réveil de 15 minutes reverse quelques centimes d’euros à une association humanitaire, pour conjuguer efficacement paresse et générosité. Ou bien, le magazine Sciences et Vie qui a lancé cet été, un véritable planétarium pour Iphone et Ipad par le biais d’une application, Skypix, pour observer le ciel, d’une profonde richesse (et pour un coût modique).

Bref, il n’y a pas de limites surtout pour les marques, notamment traditionnelles et qui cherchent un moyen efficace d’être visible numériquement. La solution : trouver une réponse à un besoin des mobinautes, et faite qu’elle soit pérenne.

Le Top 15 Europe des applications téléchargées sur smartphones

Classement smartphones, tous OS confondus :

  • Google Earth (Tourisme)
  • Shazam (Musique)
  • Skype (VOiP, Réseau social)
  • Facebook (Réseau social)
  • Paper Toss (Jeu)
  • Touch Hockey (Jeu)
  • Around Me (Services proches en géolocalisation)
  • Windows Live Messenger (Réseau social)
  • Pac-Man Lite (Jeu)
  • MegaJump (Jeu)
  • Bump(Réseau social)
  • iBooks (Livres numériques)
  • AngryBirds  Waterslide Extrême (Jeu)
  • Bluetooth Photo Share (partage photos)
  • Adobe Photoshop Express (Photographie)

Source : comscore juin 2011

On voit bien la prépondérances des applications « réseaux sociaux » et « jeux » dans les applications les plus téléchargées.

 

Crédits photo: Incase.