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Je ne suis pas un expert du « web semantique« , même si j’en utilise les notions tous les jours,  mais quand je suis tombé sur cette infographie particulièrement clair, je n’ai pu résisté à l’envie de la partager (renforcé par le Creative Commons :)).

web semantique

L’article complet et particulièrement bien expliqué, didactique et excellemment vulgarisé est disponible sur le site Entreprise20.fr, sur l »article « destination websemantique », rédigé par M. Frédéric Cavazza, M. Laurent Assouad, M. Benjamin Habegger et M. Bastien Marot.

Je laisse à ces experts le soin de vous expliquer plus clairement que moi la richesse du web semantique. Je ne vais seulement que reprendre la « vulagat » pour légender le schéma ci-dessus.

Chaque fichier que vous rencontrez sur le Web, que ce soit un texte, une vidéo ou une photo, est au fond qu’une suite binaire de 0 et de 1, rendant extrêmement difficile toutes possibilités de l’intégrer dans une possibilité de recherche et d’interaction « intelligente ». Il faut donc le renforcer avec des « métadonnées » pour faciliter son indexation. C’est le web semantique, c’est à dire l’enrichissement en données des fichiers:

  1. La première couche, correspondant à l’époque du Web 1.0, sont  métadonnées dites « système » (system metadata). Ce sont des informations concernant le fichier en lui-même (paramètres): date d’indexation, taille, dimensions, type de fichier… qui apporte une première couche d’information, notamment pour le système d’exploitation (Windows, Mac…) et qui lui indique comment indexer et utiliser ce fichier.
  2. La deuxième couche réside dans  les métadonnées « statistiques », dites d’usage concernant l’utilisation du fichier: le nombre d’ouvertures, son adresse IP système, le nombre de « clicks »… Cette couche est la base du développement du web 2.0, avec le développement d’interactions sociales (collaborative filtering) et de recommandations.
  3. La troisième couche suivante est celle de la taxinomie.  Les fameux « tags » (mots-clés) utilisés sur de nombreux sites web et blogs. Ces métadonnées sont directement rajoutée par l’utilisateur selon le sens qu’il donne lui-même au fichier pour le catégoriser (voyage, vacances, Paris, tour Eiffel, nuit…). Par recoupement et par pondération, le système va ainsi pouvoir plus facilement ordonner et catégoriser les fichiers par la redondance et la fréquence de ces tags. La limite réside encore dans la limite de sens que le système d’exploitation accorde à ces mots-clés.
  4. La dernière couche de métadonnées, actuellement en cours, est celle des concepts. C’est la couche la plus importante mais également la plus complexe à mettre en place dans le renforcement de la compréhension sémantique des fichiers.  Le but est d’arriver à convertir toutes les données des couches inférieures de métadonnées en concepts intelligibles pour que le système informatique comprenne de lui-même les relations entre les éléments : que par exemple, le mot clé « papa », indique que le père du photographe était présent sur la photographie, et que indubitablement ce fichier est lié à la famille et est donc d’ordre privée, et que la date de la photo indique clairement les dernières vacances d’été de la famille.

Source: http://www.entreprise20.fr/2011/02/16/destination-web-semantique/

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