Une petite sélection d’oeufs de pâques

Une petite sélection d’oeufs de pâques

Pour les fêtes de Noël, voici une petite sélection d' »easter egg » (EE) que l’on peut trouver sur le Net.

Ces « easter eggs », ou « oeufs de Pâques« , sont des bouts de codes volontairement insérés dans les programmes et applications que l’on peut trouver sur la Toile par les développeurs pour créer des fonctions cachées, souvent humoristiques, anecdotiques ou insolites, au sein d’un programme et accessibles via une manipulation « secrète » (requête de mots clés, combinaisons de touches…).

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Le succès d’un « serious game » – FoldIt

Le succès d’un « serious game » – FoldIt

Tout récemment, j’ai installé sur mon PC un « serious game » qui m’était inconnu, malgré son lancement en 2008 (il est évident que je suis plus à la pointe :)).
L’objectif de ce jeu qui pourrait s’apparenter à un « casse-tête » est infiniment louable puisqu’il a pour but d’aider la science par le biais d’un vrai projet scientifique, en faisant collaborer l’intellect de milliers de joueurs à travers le monde pour faire avancer la recherche scientifique, notamment médicale et biologique.
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Innovation technologique et voiture électrique : le pari de M. Bolloré

Innovation technologique et voiture électrique : le pari de M. Bolloré

Avec sa victoire à l’appel d’offre d’Autolib’ et la course contre-la montre qui s’en est suivi, il est clair que M.Vincent Bolloré a fait un pari, à la fois technologique et économique. L’avenir nous dira s’il a eu raison.

projet autolib voiture electrique

Qu’est ce qu’autolib?

Il est peut être tout d’abord nécessaire de rappeler ce qu’est le projet Autolib. Lancé par la municipalité de Paris par le biais d’un appel d’offres, le projet Autolib réside dans l’installation d’un vaste réseau de « stations », s’inspirant du fonctionnement du Vélib, et permettant de louer une voiture pour une durée déterminée, en libre service et en autopartage.

S’articulant autour d’un parc de 3000 véhicules entièrement électriques en libre-service sur Paris et sa couronne (45 villes), disponibles dans un réseau de 1100-1400 stations (700 à paris intra-muros, dont 200 souterraines, dans des parkings) sur la région parisienne (cf carte ci-après, disponible en version pdf en cliquant dessus, source:lefigaro.fr), le projet Autolib est censé révolutionner les modes de transports des franciliens et des parisiens.

réseau station autolib paris

Le principe de fonctionnement est en effet fort simple, comme pour le Velib : l’utilisateur potentiel prend un abonnement d’une valeur de 12€/mois (144€/an). Ensuite chaque demi-heure de fonctionnement est facturé 4€ (5€ la première demi-heure), lui donnant accès à l’un des véhicules électriques du réseau.

tarifs autolib

Ce projet a donc été gagné en décembre 2010 par le groupe Bolloré, face à Veolia Transport et au groupement SNCF-RATP-Vinci, avec son concept de « blue car » dont voici une illustration, et destiné à démocratiser l’utilisation partielle de la voiture, et surtout l’utilisation d’un véhicule propre:

autolib blue car bollore

Et comme une image, enfin plutôt une vidéo dans notre cas, vaut mille mots, voici une démonstration plus précise du concept de « blue car », le petit véhicule électrique de 4 places et capable de rouler jusqu’à 130 km/h.

Bon, maintenant que les présentations sont faites, voyons en quoi le groupe Bolloré a fait un pari sur l’avenir, tant économiquement, avec un service dont la viabilité reste à prouver et avec des barrières et résistances encore fortes à contourner, que technologiquement avec l’utilisation d’une batterie dont le groupe Bolloré est le seul au monde à détenir la technologie

Un pari économique

Paris a donc lancé depuis début le 3 octobre 2011, ce nouveau service de location en libre-service, avec un groupe d’utilisateurs « test » de 66 véhicules mis à disposition dans 33 stations à Paris (lancement officiel au 1er décembre 2011). La question que tout le monde se pose est donc aujourd’hui : est-ce que ce nouveau projet de libre-service trouvera sa clientèle et est ce que le projet « blue car » sera efficient ?

Il faut dire que l’engouement du groupe Bolloré pour le véhicule électrique est étonnant. Pourquoi donc un groupe comme Bolloré veut-il produire des batteries électriques ?

Pour Vincent Bolloré, cette diversification est, au contraire, totalement naturelle, du fait de l’expérience forte du groupe dans le domaine des condensateurs et de sa recherche constante dans les technologies de stockage d’électricité.

Et pourtant le pari est osé, notamment financièrement. Si l’on prend seulement l’investissement dans la tranche 2 de l’usine de production de batterie construite en Bretagne, à Ergué-Gabéric, siège historique du groupe, c’est près de
250 millions d’euros qui ont été investi, en grande partie sur fonds privés et avec un prêt de 130 millions de la Banque européenne d’investissement. Avec à terme, des perspectives d’embauche de 300 personnes.
Au total, ce sont près de 1,5 milliard d’euros qui ont été investi depuis le lancement de cette technologie pour qu’elle devienne rentable.

D’autant que le seuil de rentabilité du projet Autolib est difficile à atteindre, avec la nécessité d’atteindre une masse critique de 80 000 utilisateurs abonnés, utilisant ce service au moins deux fois par semaine et pour une durée supérieure à une heure. Cela pour des frais de fonctionnement annuels estimés à 100 millions d’euros par an, dont 60 millions d’euros dédiés aux frais de personnels des 1200 salariés nécessaires au fonctionnement du service.

… surtout pour un concept de libre-service qui reste à valider, notamment du fait des profondes barrières à l’entrée qui reste à contrer :

  • le personnel constant et un système à valider pour lutter contre le vandalisme des véhicules
  • valider le système pour assurer une disponibilité maximale des véhicules pour une usure limitée
  • s’assurer d’une clientèle intéressée et pérenne

Pas si simple donc pour être rentable…

Pari technologique

Mais l’autre grand défi du groupe Bolloré avec l’Autolib réside dans le pari technologique qui a été fait au niveau de la batterie électrique utilisée.

Depuis 2007, le groupe Bolloré détient en effet une technologie de batterie qu’il est le seul à utiliser. Cette technologie réside dans une batterie « sèche » au lithium-métal-polymère, par opposition à la technologie couramment utilisée pour les véhicules électrique de batterie liquide au lithium-ion (utilisée par Renault-Nissan, PSA ou Volkswagen).

Pourquoi ce choix de seul contre tous? Tout simplement parce que M. Bolloré estime que la technologie lithium-ion est très bonne pour une utilisation dans des appareil électroniques comme les téléphones portables et les ordinateurs, mais pas pour les véhicules électriques, notamment à cause des problèmes de surchauffe et des risques d’ incendies qu’elles peuvent causer.

Au contraire, cette batterie « sèche » au lithium-métal-polymère ne peut risquer de s’enflammer qu’à 180 degrés Celsius, contre seulement 70 degrés pour les batteries liquides au lithium-ion. Pas de surchauffe donc, et donc une technologie beaucoup plus intéressante, ne serait-ce que pour des raisons de sécurité, dixit le groupe Bolloré.
Autre intérêt, d’après le groupe Bolloré, ses batteries « sèches » permettraient de stocker, à poids équivalent, quatre ou cinq fois plus d’énergie qu’une batterie « traditionnelle » lithium-ion, pour une autonomie d’environ 250 kilomètres (contre 160 kilomètres pour les autres constructeurs).
Enfin, elle serait beaucoup moins sensible, en termes d’autonomie, aux variations de température.

Ce serait donc la technologie miracle ? Pas si sûr quand on connait les problèmes de mise au point et de fiabilité qu’a connu cette batterie, et qui explique pourquoi d’autres constructeurs ont fait un choix de simplicité vers le lithium-ion. Sans compter que ces « performances » n’ont pour le moment pas été validées en conditions réelles et dans la pratique.

Bref, il y aura donc un gagnant et un perdant. Et le groupe Bolloré en est parfaitement conscient. Le projet Autolib fera donc office de « crash test » pour ce nouveau modèle technologique de batterie. Une véritable vitrine technologique donc. Ce qui est sûr, c’est que le suspense sera de courte durée, et on verra rapidement si ce choix innovant en terme de batterie a été le bon, tant dans l’autonomie que dans la durabilité/durée de vie de la batterie.

Les atouts du groupe Bolloré

Pour réussir ce pari sur l’Autolib, notamment en terme de production de batteries, le groupe Bolloré peut compter sur son outil industriel reposant sur deux usines. L’une se situe au Québec et l’autre dans le village d’Ergué-Gabéric (Finistère), où se trouve également le siège historique du groupe familial, et dont la deuxième tranche devrait être opérationnel en janvier 2011.

En tout, ce sont ainsi près de 15000 packs de batteries qui pourront être produite, en plus des 2500 déjà fabriqués dans le premier bâtiment inauguré en 2010.
Cette capacité de production permettra ainsi au groupe de rapidement nouer des partenariats opérationnels avec d’autres constructeurs automobiles si le choix de sa technologie s’avère le bon.

L’autre atout du groupe Bolloré réside dans la maitrise complète du groupe par M. Vincent Bolloré, en termes de droits de vote. Etant propriétaire de son entreprise à 82%, il n’est donc pas à la merci des actionnaires, et n’est donc pas tenu de résultats destinés à verser des dividendes annuels.
Il se sait donc prêt à perdre de l’argent, et surtout à privilégier l’investissement. D’autant que les autres activités du groupe, très rentable, peuvent, pour le moment, parfaitement couvrir les dépenses et investissements, ainsi que les éventuelles pertes de ce projet.

De même, malgré ce « nouveau métier », le groupe Bolloré a su s’entourer de grands noms de l’automobile comme le styliste italien Pinifarina qui a dessiné la « Blue Car ».

Enfin, le groupe Bolloré a parfaitement anticipé le fait qu’Autolib, et plus globalement son modèle de batterie, nécessitera de gros ajustements, suite à des erreurs de jeunesse, et qu’il faudra rapidement les corriger. Cette perception de l’erreur sera peut-être également un autre gage de réussite, tout comme cette approche, pleine de volonté et de conquête, en qualité d’outsider que personne n’attend, sauf dans l’échec…

D’autant que le projet Autolib’ n’est pas une finalité pour le groupe Bolloré, mais bien un moyen, une vitrine, pour son modèle technologique de batterie électrique, susceptible de lui ouvrir la voie de nouveaux partenariats industriels.

Veille de personne – les outils ultraspécialisés

Veille de personne – les outils ultraspécialisés

Bon, comme je suis lancé, autant finir sur la veille de personne, avec les outils de recherche ultra-spécialisés. Bon, pour l’instant, ils ne sont pas très efficaces en Europe (quoique j’ai trouvé récemment pas mal d’informations pour des personnes en Grande-Bretagne). Par contre, sur l’Amérique du Nord, les informations sont saisissantes (flippantes, même je trouve…).

veille de personne un phare dans la nuit

Jigsaw, pour la recherche professionnelle par postes

Si vous connaissez le poste de la personne, et son entreprise, essayez d’utiliser Jigsaw pour trouver plus d’informations sur son réseau professionnel et ses collègues. Idéal pour les opérations de lobbying et de mise en relation.

C’est l’un des plus grand annuaire professionnel au monde, sans les restrictions classiques de LinkedIn et Viadeo (pas besoin de compte).

Classmates, l’outil de recherche par promotions d’école

Là encore typiquement américain, Classmates est un site un peu « rétro » centré autour d’un magazine et d’un annuaire par promotions d’universités et d’écoles. Pratique, pour vos recherches de profils internationaux (en effet, on trouve également les programmes MBA ouverts aux étudiants étrangers), en complément de Zoominfo (vu dans l’article précédent)

Les données France vous ramènent vers trombi.com 🙂

Peoplefinder

Un site un peu étrange, au look « vintage », mais terriblement efficace. Une recherche vous permettra de trouver de multiples informations « publiques » (notion toute relative aux USA :() sur une personne : environnement familial, environnement de résidence, état bancaire…. bref, ce n’est pas bien ragoutant mais cela a le mérite d’être efficace. Reste à être nous-même déontologique dans notre recherche d’informations.

US search, le 123people américain

Outil payant mais qui dispose de fonctionnalités gratuites intéressantes. C’est le pendant de l’123people à la française aux USA. On pourra notamment l’utiliser pour trouver le nom de jeune fille d’une personne mariée, ainsi que le lieu de résidence.

Infobel – le métamoteur de pages blanches

Infobel est l’annuaire le plus complet de pages blanches disponibles à travers le monde. Idéal là encore pour des recherches à l’international.

Ancestry.com – recherche par numéro de sécurité sociale

Pour finir, Ancestry est un métamoteur de recherche permettant de chercher quelqu’un en utilisant son numéro de sécurité sociale.

 

Veille de personne – recherche spécialisée

Veille de personne – recherche spécialisée

Aujourd’hui, on va faire un petit point sur un pan des moteurs de recherche spécialisées, à savoir les moteurs de recherche de personnes.

Bon, je dois avouer que je ne suis pas une grande fan de ces outils même s’il s’avère parfois pratique. Ce pour deux raisons :

  1. Tout le monde a le droit a une vie privée comme le rappelle en France, la Déclaration universelle de 1948, l’article 9 du Code Civil français et les articles 226-1, 226-2…226-7 (atteinte à la vie privée),
  2. Certains de ses moteurs utilisent ces informations personnelles comme source de revenus publicitaires, sans aucune création de contenu. Grosso-modo, ils gagnent de l’argent avec vos informations (pour plus d’informations à  ce sujet, je vous conseille, le très bon article, certes violent, mais très bien construit de Malau – 123 people sucks !),
  3. Ce genre de sujet sensible est la porte ouverte à pas mal d’excès. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer d’un peu plus près le cas de l’entreprise Intelius.com, qui propose tout simplement, et contre monnaie trébuchante, d’aller fouiller l’intégralité de la vie de votre « cible » aux USA (lieux de vie et taux de criminalité, nombre de mariages, numéro de sécurité sociale, état bancaire, revenus… et même le type de chauffage de sa maison).

Cela étant, et une fois ma bile déversée, il faut avouer que ces outils restent très intéressants pour certains d’entre eux dans le cadre d’activités professionnelles de veille stratégique.

Les plus efficaces pourront ainsi servir de manière :

  • défensive : surveiller ce que le web dit de vous ou des personnes clés de votre entreprise (toujours professionnellement, cela s’entend), le tout afin se soigner sa e-reputation et son image personnelle sur la Toile, ou tout simplement pour vérifier la crédibilité d’une personne.
  • offensive : pour définir quelles personnes à contacter dans le cadre d’une étude, pour faire du lobbying….

Partant de là, voici une liste des outils que j’utilise le plus souvent lorsque je recherche des informations sur des personnes.

moteur de recherche de personnes

Les moteurs de recherche de personnes « généraliste »

KGB people

Le nom peut paraitre peu engageant, et là encore on trouvera de la publicité à foison, mais contrairement à 123people, KGBpeople propose un vaste panel de résultats par thématiques (réseaux sociaux, moteurs de recherche, photo et vidéo, personnel…).

Les recherches se font également sur les réseaux sociaux et systèmes de blogs les plus connus pour avoir un maximum de résultats (LinkedIn, Myspace, Twitter, Google actualités, Google blogs…). Autre plus, les menus déroulants qui permettent de ne pas surcharger la page de résultat.

Un très bon outil, très robuste.

veille personne kgb people

Yatedo

Nouveau venu sur le marché des moteurs de recherche de personnes, Yatedo a tout de suite souhaité proposer une recherche d’informations « clean » et propre, afin d’améliorer l’image négative de ces moteurs de recherche. En effet, même si ce moteur cherche également dans tous les types de sources disponibles (LinkedIn, Facebook, blogs, actualités, photos…), il n’affichera que les données « public ».

En plus, l’affichage et l’utilisation du moteur est simple et intuitif, avec une présentation des résultats sous forme de cartes de visites (photos, noms, informations clés), afin de repérer plus facilement la personne recherchée parmi les résultats.

En plus un  bon travail sur l’algorithme de recherche et la sémantique a permis de limiter fortement le nombre d’homonymie, et on trouvera des fonctionnalités intéressantes comme la recherche phonétique quand vous n’êtes pas sûr d’une orthographe, et la recherche en chinois, français et anglais.

Bref, un moteur efficace, complet et « clean » .

moteur de recherche de personnes clean Yatedo

Pipl, pour les recherches internationales

L’un de mes préférés dès que ma recherche concerne des profils internationaux. Pipl creuse très profondément dans le web profond, exploitant de très nombreuses sources (larges et variées) pour trouver de l’information (parfois même trop d’ailleurs). Côté résultats, on aura comme d’habitude des informations variées (photos, posts de blogs, archives, profils sur les réseaux sociaux, annuaires téléphoniques….).

pipl veille personne

Zoominfo, le moteur de recherche orienté professionnel

Un outil (payant en partie, je crois) très pratique pour trouver les personnes dans les entreprises à travers le monde. C’est vraiment l’idéal pour trouver, par exemple, le responsable marketing d’Amazon au Japon.

On peut ainsi chercher par nom et prénom évidemment, mais également par intitulé de poste, par pays, par secteur d’activité…. avec des résultats clairs et précis, comme sur un annuaire professionnel.

zoominfo - annuaire professionnel

Plus classique : Bing search

Si on ne souhaite pas s’embêter, on pourra également tout simplement travailler avec Bing. En effet, le moteur de recherche de Microsoft est assez efficace sur la recherche de personnes grâce à ses fortes interconnections avec Facebook.

Spokeo, la référence aux USA

Un moteur de recherche de personne quasiment inefficaces en France mais très pratique pour l’Amérique du Nord (USA notamment). D’une interface claire et visuelle, on peut rechercher des personnes par leur nom et prénom. Une recherche par mail et par téléphone est également possible (et assez efficace) mais malheureusement, celle -ci est payante.

spokeo

Les moteurs de recherche de personnes « thématiques »

Tweepz

Tweepz permet également de trouver des personnes, non pas en utilisant tous les réseaux sociaux et le web, mais en utilisant exclusivement Twitter. Des types de recherches personnalisées permettent d’affiner les résultats : bio:xxx, pour se concentrer sur la présentation du compte, name:xxx pour le nom, loc:xxx pour la ville, etc…

Lullar, la recherche par mail

Lullar est très pratique pour intervenir en complément d’une recherche sur une personne, quand vous possédez seulement le mail. Il permet en effet de faire une recherche inversée (reverse search) sur un mail.

Les résultats sont parfois bluffants (recherche sur plus de 16 réseaux sociaux à travers le monde). Le meilleur outil de ce type que je connaisse.

Checkusernames.com et namechk.com, pour la recherche par pseudo

Parfois, on possèdera seulement un pseudo utilisé par la personne recherchée. Dans ce cas-là, checkusernames et namechk sont deux très bons moyens pour vérifier la présence de ces pseudos sur la toile et notamment sur les réseaux sociaux. Bon, cela permet surtout d’éliminer de nombreuses pistes mais cela nous indique également où chercher plus en profondeur.

En plus, la recherche est exhaustive car ces deux outils interrogents plus de 160 réseaux sociaux différents. Cela vous fournit également une liste des plus exhaustive sur les réseaux sociaux dans le monde :).

recherche par pseudo namechk

Tinyeye, la recherche (et la preuve) par l’image

Mon petit préféré. Tinyeye est encore un moteur de recherche inversé, qui sera là spécialisé sur les images (je ferais peut-être un article plus détaillé sur la recherche par l’image). Le fonctionnement est des plus simple : « uploader » une image de la personne, et lancez la recherche. Si cette photo est présente ailleurs sur la toile, alors l’outil vous le trouvera. Vous pourrez ensuite filtrer les résultats, s’il y en a, par taille, corrélation…

Très efficace, et toujours en quête d’amélioration, je suis persuadé que cet outil continuera de s’améliorer avec le temps notamment en intégrant des outils de reconnaissance faciale et de prise en compte des troncatures/refonte encore un peu « légers » pour le moment.

Sans oublier la base de données (déjà plus de 1 milliard de photos indexées) qui augmente tous les jours.

moteur de recherche inversée par l'image tinyeye