Evaluer la pertinence d’une source web

Evaluer la pertinence d’une source web

Désormais, il faut bien le reconnaitre, le web fait partie d’une des plus importante source d’informations lorsque l’on met en place une veille strategique, et ce quelque soit le secteur d’activité qui nous intéresse. La numérisation des documents entraine chaque jour l’indexation de milliers de nouveaux documents dans le web visible et le web invisible, susceptibles de nous intéresser.
Mais comment faire le tri dans cette masse informe d’informations ? Comment séparer le bon grain de l’ivraie.
Voici quelques conseils pour faire face à cette situation.

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Web invisible – les données inaccessibles aux moteurs de recherche

Définition de ce qu’on appelle le web invisible, ou web profond, c’est à dire l’ensemble des données présents sur le réseau mais non indexées par le réseau et le Web, et donc non présentes sur les principaux moteurs de recherche. Un contenu mystérieux qui révèle parfois des données rares et extrêmement précieuse pour tout veilleur.

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Investissements français à prévoir au Québec

Investissements français à prévoir au Québec

Les grands groupes français comptent jouer une carte intéressante dans la Belle Province, principalement dans le Grand Nord du Québec. La raison : des investissements importants en perspective dans les activités minières et énergétiques.

investissement québec énergétiques

Investissements massifs dans l’énergétique et le minier

Le gouvernement français souhaite en effet profiter de l’appel aux investisseurs étrangers lancé en mai dernier par le premier ministre Québéquois, M. Jean Charest, pour le développement de la zone septentrionale du Québec.

Cet appel aux investissements concrétisé autour d »un plan de développement dénommé « Plan I » entend permettre le développement d’une zone de 1,2 million de kilomètres carrés (soit environ deux fois la taille de la France) pour un budget consacré de 85 millions de dollars canadiens (soit 63 millions d’euros) sur une période de 25 ans.

Un budget conséquent pour une région qui en fait une sorte de caverne d’Ali-Baba énergétique, riches de gisements en gaz, charbon… mais également en métaux et en terres rares, et disposant également d’un potentiel important en terme d’hydroélectricité.

Une sorte de Far West à explorer pour les entreprises françaises désireuses de se lancer dans la compétition.

De nombreuses entreprises Françaises sur les rang et de solides perspectives économiques

Ainsi, on peut d’ors et déjà dire que de nombreuses entreprises françaises se sont déjà mis en branle pour explorer cette nouvelle frontière, avec notamment Astom, GDF Suez, Vinci, IEDF…

il faut dire que la France a déjà l’habitude de travailler au Québec (400 sociétés françaises y travaillent déjà pour environ 30 000 emplois)  . Et ce plan d’investissement pourrait permettre à la France de ravir la première place des IDE (investissement direct à l’étranger) aux USA pour la Belle Province.

Dans ce cadre, le gouvernement français préparerait même un programme plus vaste jetant les bases d’un partenariat global « France-Québec », et intégré au Plan Nord (qui sera discuté avec M. Charest lors de sa visite à Paris début octobre).

En plus de ses possibilités énergétiques et d’approvisionnements en métaux, cette région est également très intéressante pour développer de nouvelles activités économiques, sur lesquels des groupes français disposent de sérieux savoir-faire.

L’hydroélectricité par exemple, avec de nombreux projets potentiels à développer dans cette région du Québec, où le groupe français Alstom travaille déjà depuis 40 ans avec Hydro-Québec.

Mais également l’éolienne avec la possibilité de créer d’importants parcs, sur terre et sur mer, où des groupes français comme EDF et DCNS pourrait intervenir. Sans oublier les énergies marines (marémotrices) avec toujours les mêmes groupes en lice.

Il faudra également « mailler » ce territoire avec un aménagement numérique (internet) fort, et là dessus encore, la France dispose d’un savoir-faire pouvant intéresser le Québec et de groupes comme Orange en partenariat avec Bell Canada pour travailler sur des projets d’architectures de réseaux notamment et de NTIC.

Enfin côté infrastructures routières et contrats miniers, le groupe Vinci est déjà solidement implanté au Québec où il gère déjà de nombreuses infrastructures de parkings et de péage avec Vinci Park et Vinci Constructions, sans oublier Vinci Energies.

Les difficultés du plan I

Évidemment tout cela ne se fera pas sans difficultés. On notera tout d’abord que ce territoire à développer est quasiment dépourvu de toutes infrastructures de transport, notamment routières. De même, ce plan sera très gourmand en main d’oeuvre spécialisée et non spécialisée dont ne dispose pas actuellement le Québec. On estime ainsi un besoin de quelques 50.000 travailleurs par an pour arriver à combler les besoins, et là encore à minima. Il y aurait donc des perspectives de travail en abondance pour les Français désireux de travailler au Canada.

Une opportunité géostratégique

Des investissements dans le cadre de ce plan serait également très intéressant pour la France d’un point de vue géostratégique. Ils permettraient en effet de sécuriser facilement les approvisionnements français en métaux stratégiques (lithium, uranium, béryllium, germanium…). Sans oublier les possibilités d’approvisionnements en diamants (pour l’industrie et la recherche scientifique) et en métaux de base.

Et il reste de la place car pour le moment seuls quelques groupes étrangers comme le groupe indien Tata Steel, le chinois Jien et le norvégien Yara sont déjà engagés, dans des projets miniers au Québec.

Géopolitique : le problème des terres rares

Géopolitique : le problème des terres rares

terres rares et oxydes

Commençons par le commencement : que sont les terres rares ?

Si l’on se réfère à wikipedia (sérieuse sur ce genre de sujet technique), les terres rares sont un groupes de métaux qui possèdent des propriétés chimiques voisines.

Contrairement à leur appellation, leur concentration dans l’écorce terrestre est identique à des métaux plus communs comme le cuivre mais du fait de leurs propriétés géochimiques, leur répartition géographique est par contre très inégale avec une concentration importante dans certaines zones du globe (Afrique de l’Ouest, Amérique du Sud, Chine…).

Ainsi, on retrouvera dans la classification des terres rares des métaux comme le cérium, le thulium, le lutécium ou le monazite, le xénotime….concentrés dans certaines régions du globe terrestre, à savoir les Etats-Unis, la Chine, l’Inde et la CEI.

Problème : une demande croissante pour une production de plus en plus concentré

Ce qui aurait pu rester une question de géochimie est en train de devenir à grande vitesse, un problème de géopolitique internationale.

En effet, au fil des années, tous ces métaux  voient leur utilisation s’accroitre dans la production industrielle internationale de pointe pour des produits de haute technicité ou stratégique (notamment militaire), du fait même de leurs propriétés géochimiques:

  • le monazite pourrait être envisagé comme une base pour le stockage de matériaux radioactifs du fait de sa capacité d’absorption de l’uranium,
  • antimoine, pour la production de semi-conducteurs, nécessaire à l’industrie électronique,
  • le samarium, est très utilisé dans le domaine militaire pour des aimants de missiles et des composants de moteurs électriques, notamment pour les moteurs d’éoliennes,
  • le lithium pour les batteries d’appareils électroniques,
  • idem pour le néodyme que l’on retrouve dans des composants pour radars, sonars et autres capteurs,
  • le thulium est couramment utilisé  comme pigment pour les tubes cathodiques ou composant de micro-ondes.
  • tandis que d’autres terres rares sont utilisées pour les tubes triphosphores, et des ampoules électriques basse-consommation…
  • et la liste des applications est encore longue…

terres rares dans le secteur de la défense

Dans un sens, c’est assez logique. A chaque époque, on voit se développer l’apanage du contrôle de matières premières stratégiques, depuis l’époque du fer. Rappelons-nous de l’empire britannique avec son contrôle sur l’approvisionnement en salpêtre, et donc de la poudre noire pour les canons, grâce à l’Inde et ses immenses champs d’urine séché. Il en est de même pour les terres rares.

Problème, l’extraction de ces terres rares est extrêmement polluante si des investissements importants ne sont pas consentis. Ainsi, si jusque dans les années 50, l’essentiel de la production en terres rares était assuré par le Brésil et l’Inde, puis par l’Afrique du Sud, elle est désormais l’hégémonie essentiel de la Chine avec ses terrains situés en Mongolie qui assure désormais 90 à 95 % de la production mondiale.

production mondial métaux terres raresNe reste que 5 à 10 % en provenance d’autres pays :

  • Etats-Unis pour le molybdène,
  • Chili pour le lithium,
  • Brésil pour le niobium,
  • Russie pour le palladium,
  • Australie pour le titane

C’est bien trop peu pour permettre un approvisionnement diversifiée, et donc permettre une libre concurrence efficace.

minerais du terre rare

On a donc désormais une production de plus en plus concentrée et focalisée donc, pour une demande mondiale qui va croissante, au fur et à mesure que la liste des applications dans l’industrie de ces terres rares augmentent….

… et que se profile très clairement une situation de dépendance de la part des principaux pays industrialisés à l’égard de la Chine, ce qui forcément ne peut que nous inquiéter….

Les terres rares, nouvelles sources de conflit de demain?

D’autant que cette menace est de plus en plus en train de devenir une réalité. Ainsi, depuis 2005, et encore tout récemment, la Chine a décidé de mettre en place des quotas et de nouvelles taxations sur l’approvisionnement des autres pays en terres rares, et diminue année après année ses exportations en terres rares, avec un pic en 2010 (réduction de 72% sur les quotas d’exportation).

Ce pour diverses raisons :

  • pour des raisons écologiques tout d’abord, la Chine subissant de plein fouet les premiers effets d’une industrialisation massive,
  • mais également pour faire face à ses propres besoins industriels internes, eux-mêmes en très forte progression (près de 50% de sa propre production),
  • qui débouche aussi sur une volonté de développement économique encore plus poussé du pays, vers une production locale de produits de plus en plus élaborés, en forçant les multinationales à produire de plus en plus de biens de haute technicité nécessitant ces minéraux en Chine, avec évidemment les transferts de technologie qui vont avec…

Résultat, face à ces restrictions de production et à une demande mondiale qui ne cesse d’augmenter, les prix de ces terres rares ont flambé sur ces derniers mois, avec un bond hallucinant de 800%.

D’autant que la Chine est très bien consciente de son hégémonie dans ce domaine, et se sert de cet avantage concurrentiel comme d’une arme politique :

  • afin d’accroitre sa présence sur la scène internationale encore faible malgré son poids économique (c’est d’ailleurs pour cela qu’elle a lancé l’idée de créer une bourse des terres rares en Mongolie-Intérieure, sur le modèle de la bourse des matières premières agricoles de Chicago),
  • et pour mettre au pas certains « partenaires » récalcitrants, comme par exemple le Japon qui en a subi les effets lors de la dernière dispute politique (arraisonnement d’un chalutier chinois dans les eaux japonaises) de ces deux pays  en 2010.

Tout cela pour retrouver son pouvoir et son prestige d’antan, mais également pour se venger d’injustices et d’humiliations dans le passé de la part des autres pays industrialisés (guerre de l’Opium, guerre des Boxers, Seconde guerre Mondiale…).

Bref, les terres rares sont devenues pour la Chine une arme précieuse, au même titre que le pétrole pour d’autres pays. Avec une domination encore plus importante.

 

terres rares chinoises

Une domination, fruit d’une erreur stratégique occidentale

Résultat de cette hégémonie et de ces dernières mesures de restriction, les pays industrialisés se réveillent enfin et constatent avec effroi la situation.

Cherchant à remédier à cette situation, mettant à mal leur stratégie d’encerclement maitrisé de la Chine (concept de Spykamn:  heartland/rimland) à laquelle on ne cède au final que son industrie polluante, les pays industrialisés sont désormais à la recherche de sources d’approvisionnements alternatives.

Pour autant, cette situation est avant tout le résultat d’une erreur stratégique bien naïve de la part de ces mêmes pays. Car, contrairement à d’autres pays, la Chine a le mérite d’avoir une pensée stratégique économique a long terme, et sa volonté de contrôler la production de terres rares ne date pas d’hier.

Ainsi, dès 1992, le premier secrétaire de l’époque, Deng Xioping déclarait:

« Le Moyen Orient a du pétrole, la Chine a les terres rares »

Message limpide pourtant, surtout sachant déjà à cette date que le développement des NTIC, de l’informatique et de l’internet serait très gourmand en terres rares.

Résultat aujourd’hui, l’hégémonie est là et bien là, et tous les autres acteurs « entreprises » internationaux n’ont pas les moyens de lutter à arme égale contre les entreprises étatiques chinoises, comme China Non Ferrous Co, surtout depuis la dernière crise financière qui ont vu leurs solidités financières fortement ébranlées.

Un régal pour les entreprises chinoises qui prennent pas à pas le contrôle ou des parts importantes dans des sociétés étrangères spécialisées dans l’extraction de terres rares : Lynas (Australie), Arafura (Australie), Tek resources (Canada)… et renforcent d’autant sa position dominante.

Bref, si une réaction doit se faire pour se dégager de cette dépendance, elle doit être au moins étatique voir « régionale » (ALENA, Union Européenne, ASEAN, Mercosur…).

Un espoir cependant : une mise en opération de nouveaux gisements

Car tout espoir n’est pas perdu de mettre fin à cette hégémonie. En effet, si la Chine est le principale producteur de terres rares et l’un de ces gisements les plus importants, ce n’est évidemment pas le seul pays à disposer de réserves conséquentes.

Les Etats-Unis disposent d’un stock équivalent à 12% de la masse globale disponible sur le globe, la CEI 17% et l’Inde 2.8%…Sans oublier l’Australie, le Canada, le Brésil, le Vietnam ou l’Indonésie. Tous ces pays sont en train de remettre en état opérationnel leur production afin de contrecarrer la domination chinoise…. même si celle-ci ne pourra être pleinement opérationnel avant 2014.

Des partenariats sont également en train d’émerger, notamment dans le cas du Japon qui a signé des accord d’exploitation avec le Kazakhstan et le Vietnam.

De nouveaux gisements sont également découverts, comme par exemple en Argentine avec la mise en prospection d’un gisement d’importance en Amérique du Sud

Dans le même temps, des géologues japonais estiment avoir trouvé un nouveau gisement de terres rares au large du Pacifique, par 3000 mètres de profondeur, dans les sédiments qui couvrent les fonds marins, le tout étant facile d’exploitation (non radioactives), même si peu écologique, les fonds marins étant très lent à se renouveler.

Enfin, un effort important a été accordé ces dernières années dans les recherches concernant le recyclage des terres rares, afin de faciliter l’approvisionnement en ressources tout en préservant la planète. Ainsi des sociétés comme Rhodia, en partenariat avec Areva, développe des procédés de recyclage fort intéressant pour récupérer les terres rares, notamment dans les ampoules de basse consommation (poudres luminophores).

Source photos:

http://www.greenetvert.fr/2011/07/18/les-terres-rares-du-pacifique-pourraient-sauver-l%E2%80%99industrie-verte-de-l%E2%80%99archipel/25846

Objectifs pour appareil photo très discret

Objectifs pour appareil photo très discret

La référence : Le Leica M9 avec lentille grand angle

J’ai récemment eu l’occasion d’essayer un leica M9 avec un objectif grand angle dans le cadre d’une observation. Il est tout simplement prodigieux pour sa rapidité, sa précision et la qualité de son grain. On ne rate absolument aucun détail, et son petit format reste très discret. Leica mérite en tout point son statut de « légende » de la photographie. Mais bon, je ne m’y connais suffisamment en photographie pour aller plus loin dans l’analyse.

leica M grand angleLà dessus, vous rajoutez un jeu de lentilles « grand angle », et on obtient effectivement ce que l’on pouvait voir dans la campagne de publicité de Leica datant de 2009. On voit quasiment à la verticale.

campagne de publicité de leica grand angle 2009

Alors, si on fait abstraction du côté voyeuriste de la publicité, petits coquins, on peut trouver de multiples applications en terme de veille offensive à cette combinaison Leica « grand angle ».  Lors de grands salons professionnels ou des expositions, on peut ainsi faire des photos en rafale, avec des réglages simples pour éviter les ratés, et le grand angle permettra de capter tous les détails de manière indirecte sans vous attirer les foudres des vigiles.

Vous couplez cela avec un joli statut d’étudiant incrédule (étudiante, c’est encore mieux), et vous êtes paré.

Bon, il reste cependant un  problème avec le leica : son prix. Comptez au moins 6000 euros pour un  leica M9 et un jeu de lentilles « wide angle ». Ca fait beaucoup, non ?

Une solution plus discrète : la caméra bouton

Bon là, c’est la solution la plus discrète, idéal pour passer incognito : la caméra bouton. Si tout est bien préparé, et si l’on a affaire à un minimum de contrôle, on passe inaperçu et on récupère les données que l’on veut.

Côté prix, ce n’est pas inaccessible, et on peut trouver une caméra bouton de qualité pour environ 30 euros (sur Amazon, et le vendeur est de qualité).

Le gros défaut réside toujours dans la faible qualité des images que l’on prend. Et puis, on se complique un peu la vie, non ? Le trait « espion » est un peu forcé, non ?

caméra bouton

Un solution moins onéreuse et plus logique : l’objectif périscope à adapter à votre appareil photo

C’est tout bête, et c’est beaucoup moins cher à mettre en place : l’objectif périscope qui se couple à votre « appareil photo » comme un objectif classique, mais qui, grâce à un jeu de miroirs, permettra de prendre des photos à la perpendiculaire.

lentille "super secret"

On m’en avait passé un dans le passé, et j’avoue que c’est assez impressionnant.  Avec un adaptateur, on le fixe sur un appareil photo reflex ou numérique (attention pas de bridge), et c’est parti.

Pour les amateurs de photographies, cela permet de faire des clichés très « spontanées » des personnes. En effet, vu que votre objectif est pointé dans une direction tout à fait différente, on ne s’attend pas à ce que vous preniez une photo sur le côté, ce malgré le trou sur le côté de l’objectif qui finalement passe assez inaperçu.

C’est donc idéal si vous souhaitez faire des photos discrètement lors de salons ou d’expositions.

Hormis en fabrication artisanale, j’en ai trouvé un en vente « tout prêt » sur le site « photojojo.com » . Pour le prix, il faudra débourser entre 50 et 85 $ selon vos besoins en adaptateurs pour appareils photos, soit 30-55 euros. Abordable, non?

Grâce à un bon miroir de précision sur le « périscope », on garde une qualité de photographie fort appréciable captant bien tous les détails. Très peu de déperdition, et si votre appareil photo est de qualité, on obtient des résultats très intéressants.

L’autre avantage de ce système réside dans le fait que ce « faux objectif » tourne complètement à 360° comme un objectif classique lorsque vous faites la mise au point du zoom. Dans notre cas, cela rajoutera du réalisme à notre « faux objectif » et nous permettra de faire tourner le miroir pour faire des photos à gauche, à droite, en haut ou en bas.

Voici, d’ailleurs une petite vidéo de présentation de cet « objectif périscope »:

Photojojo: Super Secret Spy Lens! from Amy Matarazzo on Vimeo.

Loin d’être complètement « creepy », ce faux objectif peut se révéler fort utile pour prendre des clichés de personnes « au naturel » et d’autres en toute discrétion.