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Quelle époque merveilleuse vivons-nous ? A l’époque du mobinaute et de son smartphone, et après que de très nombreuse applications aient permis d’exporter vers son téléphone des recherches et activités autrefois dévolues à son ordinateur portable : jeux, actualités, recherches d’informations… voilà que s’enchaine une nouvelle étape avec la possibilité de plus en plus facile de payer avec son smartphone et même de gérer ses comptes et ses finances depuis son téléphone portable.

Ca va vite, très vite, surtout en Europe. J’en discute souvent ici, au Québec, quand on compare nos différents produits d’épargne entre le France et le Canada, entre nos PEL, nos livrets A et le CELI ou le Compte Suisse de La Capitale que l’on peut trouver au Québec. Les taux de rendement sont vraiment très difféents
La différence est également énorme quand on compare les applications bancaires disponibles sur smartphones : la plupart de celles que l’on peut trouver au Canada permettent seulement d’accéder à ses comptes à distance, voir à proposer les services de banques à distance proposés sur un ordinateur comme la commande de nouveaux chèques (activités encore plus compliqué qu’en France !).

Mais déjà, en France, et plus généralement en Europe, on est passé d’une génération à une autre dans le domaine bancaire, avec de nouvelles applications proposant bien plus de services et évoluant du simple gadget vers un véritable outil déporté au service du client.
Et dans ce domaine, ce sont les banques pionniers dans le service bancaire par internet, sans réseau bancaire terrestre, qui tiennent le pavé. Comme par exemple Monabanq qui proposent désormais des packs d’applications permettant de suivre soit son taux d’épargne, de suivre ses crédits à distance (montant restyant à rembourser, taux d’endettement…), et même de gérer un portefeuille numérique stockant ses cartes de fidélité, permettant d’imprimer ou de visaliser un RIB et même de réaliser une oppsotition sur une carte bancaire perdue ou volée. L’interaction n’est pas encore parfaite mais les progrès en terme de services sont vraiment réels.
Natixis a même lancé très récemment (photos de l’article), une application traitant de l’épargne salariale, la première en France pour suivre ses comptes et l’historique des opérations sur sa situation d’épargne salariale.

La prochaine étape, qui est déjà à nos portes, est évidemment de pouvoir payer avec son smartphone, qu’il soit IOs ou Android. Des pôles de compétivité TIC comme celui situé à Caen ont même expérimenté divers systèmes qui sont désormais étendues à divers régions tests. Le groupe Banque Populaire et Caisse d’Épargne propose même désormais un porte-monnaie numérique permettant de payer avec son compte bancaire, et ce quelle que soit sa banque. Ça s’appelle S-Money et est utilisable pour le moment à Nantes, Rennes, Toulouse et Bordeaux, avant d’être lancé en 2013 sur l’ensemble du territoire. Gros avantage : l’instantanéité des transactions avec son compte bancaire, et une transaction sécurisée.

Et à l’international, évidemment, Google et Apple travaillent également à leur propre version du paiement par smartphone. Mais, leur technologie se concentre sur la puce NFC (technologie de communication en champ proche) qui n’est pas encore très démocratique. Pour autant, cela pourrait changer trèas rapidement.

Crédit photo : Natixis.

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